A
/ Faut-il un permis ?
Nota : dans le
cadre de l'évolution et de l'harmonisation de la
réglementation, les permis ont aussi
évolués... toutes les informations sur
cette page.
La mention
"aéroglisseur" n'est
plus exigée (2).
A1
- Oui, en
France il faut soit le permis mer (côtier minimum) soit le
permis fluvial
S selon les eaux que vous fréquenterez. Il vient de se
transformer en permis
plaisance depuis 2008.
Pour une pratique
sur les eaux intérieures, le permis "option eaux
intérieures" est obligatoire pour les
plans et cours
d’eau dépendants des Voies
Navigables de France (VNF).
L'option "côtière" est nécessaire en
mer.
A2 - La France
considère un aéroglisseur comme un bateau, une
embarcation, bien qu'il soit aussi à l'aise
sur le sol que sur l'eau. Certains pays ont simplement
adopté
les règles qui correspondent à la surface
pratiquée !
A3 - Pour le
moment, un aéroglisseur, même de petite taille,
n'est pas
assimilé à un Véhicule Nautique
à Moteur
(VNM) pour lesquels il faut désormais un permis. Les anciens
titres pourront évoluer au prix d'un examen
complémentaire.
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B
/ Faut-il
une assurance ?
B1 - L'assurance
d'une
embarcation n'est pas obligatoire en France. Dès lors il est
difficile de trouver un assureur français pour
assurer votre aéroglisseur. Toutefois, il est parfaitement
possible d'assurer votre appareil en Angleterre par exemple. Donc ne
vous gênez pas ! C'est l'Europe !
B2 -
L’assurance « Responsabilité Civile
» est
obligatoire : pour cela, vous pouvez prendre une licence "plaisance"
auprès d'un club d'aéroglisseurs
affilié à
la FFM,
ou bien
adhérer à un club disposant d’une
assurance RC pour
ses activités, ou bien vous assurer directement
auprès
d’une compagnie d’assurance. Dans TOUS les cas,
vérifiez bien les conditions de prise en charge par
l'assurance
proposée, comme par exemple : la
nécessité ou non de
lui déclarer toute sortie et les délais pour
réaliser cette déclaration, la
nécessité
d'avoir un appareil "en règle" (immatriculé ou
enregistré ; comment un assureur pourrait t'il couvrir un
appareil non identifié ?), la
nécessité d'avoir un permis conforme... etc.
B3 - Pour une
utilisation orientée professionnelle, une assurance en
responsabilité civile professionnelle pourra être
trouvée auprès des principaux assureurs.
Certaines
banques proposent d'assurer l'outil de travail.
Des
Questions ?
Ecrivez-nous ! Nous nous efforcerons de
vous répondre.
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C
/ Peut-on
circuler sur la route ?
C1 - En France la réglementation
stipule l’interdiction des propulsions
aériennes sur route.
C2 - Pour circuler
sur les voies "publiques" telles que les routes, votre engin devrait
respecter les normes applicables aux VTAM (véhicules
terrestres
à moteur). Or il n'en est rien. Aussi, pour les cas
où
vous seriez amené à emprunter
"exceptionnellement" de
telles voies, il vous faudra prendre contact avec les
autorités
compétentes pour gérer la situation.
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D
/ Comment
faire homologuer
certifier un aéroglisseur ?
Contrairement
à ce qui est suggéré sur certains sites
internet, le besoin d'homologation n'existe plus. On parle de
"certification".
D1 - Le besoin
d'homologation est désormais modifié. Les
homologations
existantes gardent une valeur informative pour les chefs de bord, les
pilotes, les capitaines de navire.
D2 - Le fabricant professionnel inscrit peut auto-certifier son
ou ses appareils pour des catégories de conception C ou D.
Cela
ne le dispense pas de vérifier par lui-même
certains
comportements de sa réalisation. Par exemple, si la
vérification de la flottabilité doit
être
confiée à un orgnisme
spécialisé pour les
catégories A et B, le
constructeur engage son
entière responsabilité sur les
vérifications qui
sont de son ressort
D3 - Un
constructeur amateur peut auto certifier - sous sa
responsabilité - un appareil dans les catégories
C ou D.
NOTA : les
auto-certifications
peuvent toutefois subir des contrôles par des
autorités
compétentes et le dossier technique doit être tenu
à jour et disponible.
Cette auto
certification transfert toute la responsabilité sur le
constructeur.
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Ecrivez-nous !
Nous nous efforcerons de
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E
/
Construction amateur ( voir
la page spéciale )
C'est souvent par là que tout
a commencé...
E1 - Un aéroglisseur
de plaisance de construction amateur peut suivre les règles
d'auto-certification. Toutefois, l'appareil ainsi certifié
ne pourra être vendu avant
une période de cinq ans, sauf à le faire
certifier par un organisme notifié.
E2 - fiche concernant la
construction amateur
E3 - Plaque signalétique : elle est obligatoire
(modèle
standard disponible auprès d'Aéroglisseurs
Services).
E4 - Dossier technique : selon annexe A3 de la division 240, il doit
être tenu à la disposition des
autorités
compétentes pendant une durée de 10 ans.
E5 - Manuel du propriétaire : facultatif pour le
constructeur amateur qui utilise l'appareil pour lui-même
(à fournir si vente de l'appareil).
E6 - Flottabilité : la norme EN/ISO 12217-3 semble pouvoir
s'appliquer aux appareils de moins de 6 m mais uniquement en situation
flottée.
E7 - Arrêt moteur : dispositif obligatoire d'arrêt
automatique en cas d'éjection du pilote.
E8 - Hélice aérienne : selon la division 240 :
citation :
A / Une hélice de propulsion aérienne est
montée
et utilisée conformément aux
préconisations de son
fabricant.
La vitesse de rotation des hélices fabriquées
artisanalement n’excède pas 137 m/s
mesurée en bout
de saumon de pale. Les ensembles tournants sont
protégés
de telle sorte qu’il soit impossible pour une personne de
pénétrer dans l’espace
balayé par ceux-ci,
ou qu’une partie de ses vêtements y soit
happée. La
rigidité des protections rend impossible leur refoulement
à l’intérieur de l’espace
balayé. Les
parties démontables sont fixées tous les 300 mm
au
minimum.
B / Tout arbre transmettant une puissance
supérieure
à 15 kW (~20 cv) est muni de protections visant à
éviter les fouettements consécutifs à
une rupture
de palier ou de l’arbre lui-même.
C / Aucune protection n’est saillante par rapport
à
la coque du navire, exception faite de celle des gouvernes de direction.
E9 - Armement de sécurité : l'article 240-3.06 de
la
division 240 stipule les matériels à embarquer en
fonction des navigations envisagées.
NOTA : le
construceur amateur qui
auto-certifie son appareil en endosse toute la
responsabilité
(appareil totalement construit de ses mains ou modifié).
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F
/ Comment
faire immatriculer ou enregistrer un aéroglisseur ?
Certaines règles d'immatriculation et enregistrement ont été modifiées par l'arrêté de 15 octobbre 2009.
RAPPEL
: le défaut d'identification peut être
sactionné d'une amende de 750 à 3750 euros selon
l'infraction et l'embarcation.
Extrait :
3.2.
Les bateaux de plaisance français naviguant ou stationnant sur
les eaux intérieures nationales et possédant les
caractéristiques suivantes font l’objet d’un
enregistrement uniquement pour les propriétaires qui le
souhaitent :
― les bateaux et engins de plaisance
d’une puissance propulsive installée inférieure
à 4,5 kilowatts et dont la longueur de coque est
inférieure ou égale à 5 mètres et
supérieure ou égale à 2,50 mètres ;
NOTA : a priori demeure la judicieuse prudence pour un assureur d'identifier l'appareil ou les activités avec l'appareil qu'il assure.
La prodédure d'enregistrement étant gracieuse, pourquoi s'en passer !
F1 - Si vous faite l'acquisition auprès d'un
réseau professionnel, il s'en chargera probablement (en
France).
F2 - Ou bien il vous délivrera
les documents nécessaires pour remplir votre dossier [voir
fiche plaisance mer].[voir
fiche eaux intérieures].
F3 - Si vous avez
construit votre aéroglisseur, avec le document
d'auto-certification (cf. annexes de la Division 240) vous pourrez
constituer le dossier à présenter au bureau des
affaires
maritimes de votre choix pour obtenir une immatriculation.
F4 - Dans tous les cas, l'appareil devra
comporter une
plaque signalétique (disponible auprès
d'Aéroglisseurs
Services) et un numéro HIN (Hull Identificaton
Number ou NIC, délivré lors de l'immatriculation
et à apposer selon la norme en vigueur).
F5 - les
marques obligatoires, voir la fiche "marques
d'identification des navires de plaisance en mer"
NOTA
: l'acte de vente d'un navire ne semble pas disponible sur le site du
MEEDDM.
Sous votre responsabilité de
vérifier sa validité, nous vous en proposons un
modèle (ancien) à
télécharger
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G / La Francisation
- le Jaugeage
G1 / Pour faire court, consulter le
site des Douanes qui
traite du sujet.
G2 / La francisation
concerne les embarcations de plus de 7 m ou de plus de 22 cv fiscaux (calcul
ici).
G3 / Le jaugeage n'est plus obligatoire pour les navires de moins de 24
m.
H /
Construction des aéroglisseurs légers
H1 - A ce jour il n'y a en
France aucun référentiel technique officiel
permettant de guider
sérieusement le constructeur amateur.
H2 -
Généralement ce sont les règles
anglaises qui sont
appliquées, il existe un guide en anglais (ancien).
H3 - Toutefois,
selon la Division 240, il est nécessaire de suivre les
normes
ISO en fonction de la catégorie de conception et le type de
navire. Certaines normes citées dans la
Division 240
mentionnent l'aéroglisseur mais sous son vocable anglais -
hovercraft. Toutefois, le bon sens permet
d'identifier les normes qu'il est judicieux d'appliquer. En outre, ces
normes ayant, de fait, "force de loi" devraient être
accessibles
"gratuitement" pour le constructeur amateur, ce qui semble difficile
actuellement. Elles sont en vente sous forme papier ou
numérique (CD ROM) auprès de la Fédération
des Industries Nautiques ou de l'AFNOR.
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Questions ?
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PLUS
d'INFO ICI
Avertissement
: la présente compilation ne saurait engager la
responsabilité d'Aéroglisseurs Services.
Il appartient
à chacun
de vérifier et de rassembler les
éléments
suffisants dans chaque cas particulier et de tenir compte des
évolutions susceptibles d'être intervenues depuis
la
rédaction de ce résumé.
Nota
: de nombreux
textes "locaux" limitent ou interdisent l'usage des
aéroglisseurs.
Si vous en découvrez,
merci de
bien
vouloir nous
les faire
connaître.
(1)
Pour les
applications professionnelles, d'autres textes
sont applicables. retour au de page
Abrogé
par Décret
n°2007-1167 du 2 août 2007 - art. 19 (VD) JORF 3
août 2007 en vigueur le 1er janvier 2008
Une mention " surmotorisation " doit être portée
sur le " permis
mer " pour la conduite des navires dont le coefficient de motorisation
est supérieur à une valeur fixée par
un arrêté du ministre chargé de la
mer. Ce coefficient est fonction de
trois paramètres : la puissance, la longueur et la jauge
brute.
Une mention " aéroglisseur " doit être
portée soit sur la "
carte mer ", soit sur le " permis mer " pour la conduite des
aéroglisseurs de plaisance.
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