Depuis
2009 diverses études sont lancées pour faire
évoluer le transport fluvial sur le fleuve Maroni. Le cadre
de
ces études vise à sécuriser le
transport fluvial
en Guyane :
1/ mettre
en place un certificat de capacité à la conduite
des bateaux 2/ mettre en
place un dispositif de validation des acquis de
l’expérience pour les piroguiers
3/ adapter la
Réglementation du transport des marchandises dangereuses
à la Guyane 4/
accélérer la programmation des ouvrages fluviaux
(cales et appontements) 5/
mobiliser des crédits supplémentaires sur le PO
FEDER et le Contrat de Projet
6/ assurer une homologation
des embarcations (NDLR : certification
depuis 2008...) 7/
développer un observatoire des transports fluviaux
8/ engager une étude de définition
d’une «
pirogue du futur », visant à explorer
l’intégration de technologies innovantes dans les
embarcations pour améliorer la
sécurité et
l’efficacité énergétique de
celle-ci, et
minimiser les impacts environnementaux négatifs (NDLR : donc
en probable contradiction avec le point 4)
9/ engager une étude d’opportunité pour
l’organisation d’un transport public fluvial
(non-scolaire)
sur le Maroni
Les fleuves de Guyane ne sont pas
inscrits dans la
nomenclature des voies navigables, cela n’empêche
pas une
navigabilité relativement bonne et à vitesse
relativement
élevée pour des engins sur coussin d'air, sans
avoir
à ajouter des ouvrages ou des infrastructures lourdes ayant
un
impact non négligeable sur l'environnement.
*****************************************
Des propositions ?
Une
étude de faisabilité préliminaire a
été réalisée en interne par
Aéroglisseurs Services dés 2006. Un prototypage
est en
cours. Les pirogues du futur pourraient être
dérivées des aéroglisseurs, pour
devenir les
vecteurs du transport fluvial rapide avec des liaisons express entre
les principaux villages et les zones plus fortement
urbanisées.
Nous
avons dans nos cartons des
solutions innovantes
Nous avons dans notre groupe de travail un pilote
expérimenté qui a huit mois
d'expérence sur le
Maroni et quelques semaines sur le Nil Blanc dans le Sud Soudan.
Nous
restons toutefois convaincus que les pirogues du futur ne sonneront pas
le glas des pirogues traditionnelles, bien au contraire. De ce
fait le développement économique n'en sera que
meilleur et socialement plus harmonieux